Onyte, einam su manim pašokti,
Leisk man karštai priglaust tave.
Visokių šokių gali greit išmokti,
Jeigu tu paklausyki manęs.
Šoky pažinsime.
Mūsų širdžių gelmes.
Grieš muzika linksmai,
Mylėsim amžinai..
Onyte, einam su manim pašokti,
Leisk man karštai priglaust tave.
O disko, o disko,
Mes mylim tiktai disko!
Keitės ir miestai ir veidai,
Šaukiau tave, bet tu manęs neišgirdai.
Metai nuskendo tolumoj,
Bet tavo meilė vėliai šaukia grįžt namo.
Meilė man dar ne svetima,
Dar širdyje ne sutema, ne sutema,
Neša greiti žirgai mane,
Ten, kur lingavo ryto vėjuose vyšnia.
O disko, o disko,
Mes mylim tiktai disko!
Jau aukso žiedus kala,
Jau dengia balta stalą.
Jau bėrą žirgą veda,
Jau vartai atkelti.
O mano mylimoji,
Kam širdį tu aukoji,
Kam žiedą dovanoji.
Tu jam, nemylimam?
O disko, o disko,
Mes mylim tiktai disko!
Meilei nereikia pasakų rūmų,
Meilei reikia mylimo žmogaus,
Baltijos jūros, ryto žydrumo.
Ir žuvėdrom skambančio dangaus.
(Daugiau nieko nereikia)
Laisse-moi te serrer contre moi avec ardeur.
Tu peux vite apprendre toutes sortes de danses,
Si seulement tu m'écoutes.
Dans la danse nous connaîtrons.
Les profondeurs de nos coeurs.
La musique jouera gaiement,
Nous aimerons pour toujours..
Onytė, viens danser avec moi,
Laisse-moi te serrer contre moi avec ardeur.
Oh disco, oh disco,
Nous n'aimons que le disco !
Les villes et les visages ont changé,
Je t'ai appelée, mais tu ne m'as pas entendu.
Les années ont sombré au loin,
Mais ton amour m'appelle de nouveau à rentrer chez moi.
L'amour ne m'est pas encore étranger,
Dans mon coeur ce n'est pas encore le crépuscule, pas le crépuscule,
Les chevaux rapides m'emportent,
Là où le cerisier se balançait dans les vents du matin.
Oh disco, oh disco,
Nous n'aimons que le disco !
Déjà on forge des anneaux d'or,
Déjà on couvre la table blanche.
Déjà on mène le cheval bai,
Déjà les portes sont ouvertes.
Ô ma bien-aimée,
A qui sacrifies-tu ton coeur,
A qui offres-tu l'anneau.
A lui, que tu n'aimes pas ?
Oh disco, oh disco,
Nous n'aimons que le disco !
L'amour n'a pas besoin de palais de conte,
L'amour a besoin d'un être aimé,
De la mer Baltique, du bleu du matin.
Et d'un ciel résonnant de mouettes.
(Rien d'autre n'est nécessaire)