Kas dieną barės su uosiais vėjai,
Vyšnia lingavo mums po langais.
Jaunystė mano kažkur skubėjo,
Jaunystė skrido juodbėriais žirgais.
Keitės ir miestai, ir veidai.
Šaukiau tave, bet tu manęs neišgirdai.
Metai nuskendo tolumoj,
Bet tavo meilė vėlei šaukia grįžt namo.
Laimė man dar nesvetima,
Dar širdyje ne sutema, ne sutema.
Neša greit žirgai mane.
Ten, kur lingavo ryto vėjuose vyšnia.
Ir susitaikys su uosiais vėjai,
Vyšnia vėl kalbins mus po langais.
Jaunystė mano dar nepraėjo,
Jaunystė grįžta juodbėriais žirgais.
Keitės ir miestai, ir veidai.
Šaukiau tave, bet tu manęs neišgirdai.
Metai nuskendo tolumoj,
Bet tavo meilė vėlei šaukia grįžt namo.
Laimė man dar nesvetima,
Dar širdyje ne sutema, ne sutema.
Neša greit žirgai mane.
Ten, kur lingavo ryto vėjuose vyšnia.
Le cerisier se balançait sous nos fenêtres.
Ma jeunesse se pressait quelque part,
La jeunesse volait sur des chevaux noirs.
Les villes et les visages ont changé.
Je t'ai appelée, mais tu ne m'as pas entendu.
Les années ont sombré au loin,
Mais ton amour m'appelle de nouveau à rentrer chez moi.
Le bonheur ne m'est pas encore étranger,
Dans mon coeur ce n'est pas encore le crépuscule, pas le crépuscule.
Les chevaux m'emportent vite.
Là où le cerisier se balançait dans les vents du matin.
Et les vents se réconcilieront avec les frênes,
Le cerisier nous parlera de nouveau sous les fenêtres.
Ma jeunesse n'est pas encore passée,
La jeunesse revient sur des chevaux noirs.
Les villes et les visages ont changé.
Je t'ai appelée, mais tu ne m'as pas entendu.
Les années ont sombré au loin,
Mais ton amour m'appelle de nouveau à rentrer chez moi.
Le bonheur ne m'est pas encore étranger,
Dans mon coeur ce n'est pas encore le crépuscule, pas le crépuscule.
Les chevaux m'emportent vite.
Là où le cerisier se balançait dans les vents du matin.