Kristina

Jau nubėgo rudenio palaukėm,
Tartum mirksnis vasara trumpa,
Susitikom, kai paukščiai klykė naktį,
Troškom vieno – ne smilkti, o tik degti,
Mus liūliavo ir jūra, ir debesys.
Mėnuo taip svaigino, Kristina, Kristina!

O netolies degė laužai,
O netolies šoko, dainavo,
Mums tos ugnies buvo mažai,
Mes džiugesy paskendome visi.

Mes neliejom ašarų, kai liko,
Paskutinė rudenio naktis,
Išsiskyrėm, kai paukščiai skristi kilo,
Ošė meile mūs medžiai žalio šilo,
Tik vaitojo ir jūra, ir debesys.
Mėnuo taip svaigino, Kristina, Kristina!

O netolies degė laužai,
O netolies šoko, dainavo,
Mums tos ugnies buvo mažai,
Mes džiugesy paskendome visi.

Tik dabar, kai pučia šaltas rudens vėjas,
Aš jaučiu, kaip man trūksta tavęs, Kristina.
Ar ne per lengvai mes pasakėme vienas kitam sudie, Kristina…

Déjà les lisières de l'automne ont fui,
comme un clin d'œil l'été est court,
nous nous sommes rencontrés quand les oiseaux criaient la nuit,
nous désirions une seule chose – ne pas couver, mais seulement brûler,
la mer et les nuages nous berçaient.
La lune enivrait ainsi, Kristina, Kristina !

Et non loin brûlaient des feux,
et non loin on dansait, on chantait,
ce feu-là nous était trop peu,
nous avons tous sombré dans la joie.

Nous n'avons pas versé de larmes quand il restait,
la dernière nuit d'automne,
nous nous sommes séparés quand les oiseaux se levaient pour voler,
nos arbres de la forêt verte bruissaient d'amour,
seules gémissaient la mer et les nuages.
La lune enivrait ainsi, Kristina, Kristina !

Et non loin brûlaient des feux,
et non loin on dansait, on chantait,
ce feu-là nous était trop peu,
nous avons tous sombré dans la joie.

Ce n'est que maintenant, quand souffle le vent froid d'automne,
que je sens comme tu me manques, Kristina.
N'avons-nous pas trop facilement dit adieu l'un à l'autre, Kristina...