Guardando
todo por duplicado,
sin cansarme jamás,
afán sin control por acumular.
Lo que no es necesario,
suele ser extraordinario.
Cúbreme de lamé y tergal,
polyester, charol, vamos a bailar.
Quiero flamencos rosas y otras cosas
que no sirven para nada.
Me quiero retocar, remodelar
Hay mucho aún por mejorar.
La evidencia es como te la cuento,
¿por qué dudas de que más es más?
Orgullosos de cualquier exceso
en el baile de la vanidad.
Y si cuentas, cuenta por millones,
nadie duda de que más es más.
Bacanal de falsificaciones
en el reino de lo artificial.
Vamos a brindar con copas de champán
para celebrar que más es más,
solo tienes que pensar que lo estrafalario
brilla más que lo normal.
Como en un cabaret donde soy la vedete,
borracha de frivolidad.
Hedonismo sicalíptico,
la vorágine del capital.
Y déjame enloquecer, fumar y beber
en un todo a cien de varietés.
Y quiero una explosión, superproducción
Confeti, traca y megatrón.
La evidencia es como te la cuento,
¿por qué dudas de que más es más?
Orgullosos de cualquier exceso
en el baile de la vanidad.
Y si cuentas, cuenta por millones,
nadie duda de que más es más.
Bacanal de falsificaciones
en el reino de lo artificial.
No te engaño con lo que te cuento,
¿por qué dudas de que más es más?
Es radiante el lujo del exceso,
es el glitter de la superstar.
Me abandono a las tentaciones
en la hoguera de la vanidad,
obligadas falsificaciones,
viva todo lo superficial!
tout en double,
sans jamais me fatiguer,
avec un désir incontrôlable d’accumuler.
Ce qui n’est pas nécessaire
est souvent extraordinaire.
Couvre-moi de lamé et de tergal,
de polyester, de vernis, allons danser.
Je veux des flamants roses et d’autres choses
qui ne servent à rien.
Je veux me retoucher, me remodeler.
Il reste encore beaucoup à améliorer.
L’évidence est telle que je te la raconte,
pourquoi doutes-tu que plus, c’est plus ?
Fiers de tous les excès
dans la danse de la vanité.
Et si tu comptes, compte par millions,
personne ne doute que plus, c’est plus.
Bacchanale de contrefaçons
au royaume de l’artificiel.
Portons un toast dans des coupes de champagne
pour célébrer que plus, c’est plus.
Il te suffit de penser que l’extravagant
brille davantage que le normal.
Comme dans un cabaret où je suis la vedette,
ivre de frivolité.
Hédonisme érotique,
le tourbillon du capital.
Et laisse-moi devenir folle, fumer et boire
dans un bazar de variétés à bas prix.
Et je veux une explosion, une superproduction,
des confettis, des pétards et un mégatron.
L’évidence est telle que je te la raconte,
pourquoi doutes-tu que plus, c’est plus ?
Fiers de tous les excès
dans la danse de la vanité.
Et si tu comptes, compte par millions,
personne ne doute que plus, c’est plus.
Bacchanale de contrefaçons
au royaume de l’artificiel.
Je ne te trompe pas avec ce que je raconte,
pourquoi doutes-tu que plus, c’est plus ?
Le luxe de l’excès est éclatant,
c’est le glitter de la superstar.
Je m’abandonne aux tentations
sur le bûcher de la vanité,
contrefaçons obligatoires,
vive tout ce qui est superficiel !