Hoy, me he levantado mejor, no pienso en ti.
Llueve y me asomo al balcón,
un cielo gris que me nubla la vista y me hace sentir,
que sigo aquí intentándolo todo por no revivir, sensaciones.
Sólo son ecos de ayer
que ya olvidé,
sólo son restos de ser,
quien no seré.
Voy, a aprovechar que no hay sol,
y pasear, sin rumbo ni dirección.
Y no pensar en las cosas que ya nadie puede cambiar,
y aceptar que aunque no queda nada es difícil borrar, impresiones.
Sólo son ecos de ayer
que ya olvidé,
sólo son restos de ser,
quien no seré.
Los ecos de algo que dije y tendré que afrontar
y olvidar,
los restos de alguien que he sido y no puedo ser ya
ni nunca más.
Ecos, ecos, ecos….
Ecos, ecos, ecos….
Ecos, ecos, ecos….
Ecos, ecos, ecos….
Il pleut et je me penche au balcon,
un ciel gris qui brouille ma vue et me fait sentir
que je suis toujours ici, essayant tout pour ne pas revivre des sensations.
Ce ne sont que des échos d’hier
que j’ai déjà oubliés,
ce ne sont que les restes de l’être
que je ne serai pas.
Je vais profiter de l’absence de soleil
pour marcher sans but ni direction.
Et ne pas penser aux choses que plus personne ne peut changer,
et accepter que, même s’il ne reste rien, il est difficile d’effacer des impressions.
Ce ne sont que des échos d’hier
que j’ai déjà oubliés,
ce ne sont que les restes de l’être
que je ne serai pas.
Les échos de quelque chose que j’ai dit et que je devrai affronter
et oublier,
les restes de quelqu’un que j’ai été et que je ne peux plus être,
plus jamais.
Échos, échos, échos…
Échos, échos, échos…
Échos, échos, échos…
Échos, échos, échos…