Eres tan travesti Tu es tellement travesti

Es verdad lo que dicen de mí
Que me gusta dormir al borde del volcán,
Es verdad lo que dicen de ti
¡Qué sí, menudo plan, qué vaya porvenir!
¿Y al final qué le vamos a hacer?
Si tú me odias bien y yo te quiero mal
Es verdad, sufrir es un deber
Yo ya me acostumbré a delirar.
Del infierno al suelo y luego vuelta a empezar,
Maldito fénix,
Arde como el hielo este amor que me das,
Eres tan travesti.
Besas, disparas
Olvidas y ganas
Ríes e incendias el mar.
Es verdad lo que dicen de mí
Que siendo tan así acabaré fatal,
Es verdad lo que dicen de ti
Que tú me hiciste mal, que yo te pervertí.
¿Y al final qué le vamos a hacer?
Si tú me odias bien y yo te quiero mal,
Es verdad, sufrir es un deber
Yo ya me acostumbré a delirar.
Del infierno al suelo y luego vuelta a empezar,
Maldito fénix,
Arde como el hielo este amor que me das,
Eres tan travesti.
Besas, disparas
Olvidas y ganas
Ríes e incendias el mar.
Del infierno al suelo y luego vuelta a empezar,
Maldito fénix,
Arde como el hielo este amor que me das,
Eres tan travesti.
Besas, disparas
Olvidas y ganas
Ríes e incendias el mar.

Ce que l’on dit de moi est vrai :
j’aime dormir au bord du volcan.
Ce que l’on dit de toi est vrai,
mais oui, quel programme, quel avenir !
Et à la fin, que peut-on y faire ?
Si toi, tu me hais bien, et moi, je t’aime mal.
C’est vrai, souffrir est un devoir,
moi, je me suis déjà habituée à délirer.
De l’enfer jusqu’au sol, puis tout recommencer,
maudit phénix.
Il brûle comme la glace, cet amour que tu me donnes,
tu es tellement travesti.
Tu embrasses, tu tires,
tu oublies et tu gagnes,
tu ris et tu incendies la mer.
Ce que l’on dit de moi est vrai :
à force d’être ainsi, je finirai très mal.
Ce que l’on dit de toi est vrai :
tu m’as fait du mal, moi, je t’ai perverti.
Et à la fin, que peut-on y faire ?
Si toi, tu me hais bien, et moi, je t’aime mal.
C’est vrai, souffrir est un devoir,
moi, je me suis déjà habituée à délirer.
De l’enfer jusqu’au sol, puis tout recommencer,
maudit phénix.
Il brûle comme la glace, cet amour que tu me donnes,
tu es tellement travesti.
Tu embrasses, tu tires,
tu oublies et tu gagnes,
tu ris et tu incendies la mer.
De l’enfer jusqu’au sol, puis tout recommencer,
maudit phénix.
Il brûle comme la glace, cet amour que tu me donnes,
tu es tellement travesti.
Tu embrasses, tu tires,
tu oublies et tu gagnes,
tu ris et tu incendies la mer.