Desfachatez Culot

Trataste de engañarme, qué equivocación
Cansada de escucharte pierdo la atención
Dímelo, no te lo calles, confiésalo
Como piezas que no encajan resuenan tus palabras
Dirás que me perdiste, que hubo confusión
Y sólo hay un culpable de esta situación
Puedes ver lo que he tardado en comprender
Que el enredo y la artimaña son la marca de la casa
Ya ves, con qué desfachatez
Te atreves a volver
Fingiendo que te arrastras y yo sé
Que en esta farsa impersonal
Renuncias a tu voluntad
¡Qué horror!
¡Con qué desfachatez!
Creaste un espejismo, sólo una ilusión
Curada del delirio quedas sin perdón
Siéntate, y si te atreves, defiéndete
Te lo digo antes que empieces
No aclares que oscurece
Ya ves, con qué desfachatez
Te atreves a volver
Fingiendo que te arrastras y yo sé
Que en esta farsa impersonal
Renuncias a tu voluntad
¡Qué horror!
¡Con qué desfachatez!
Mírame, soy todo lo que quiero ser
Y ya no puedes disponer de mí igual que ayer
Mírate, comienzas a desfallecer
Ya nada puede detener tanta desfachatez
No, por tanta estupidez
Llegué a enloquecer
Fingiendo que trataba de entender
Lo que no tiene lógica
Lo que no debo justificar
El rencor por tu desfachatez
Ya ves, con qué desfachatez
Te atreves a volver
Fingiendo que te arrastras y yo sé
Que en esta farsa impersonal
Renuncias a tu voluntad
¡Qué horror!
¡Con qué desfachatez!

Tu as essayé de me tromper, quelle erreur.
Fatiguée de t’écouter, je ne fais plus attention.
Dis-le-moi, ne le tais pas, avoue-le.
Comme des pièces qui ne s’emboîtent pas, tes paroles résonnent.
Tu diras que tu m’as perdue, qu’il y a eu confusion,
et il n’y a qu’un seul coupable dans cette situation.
Tu peux voir combien de temps il m’a fallu pour comprendre
que l’embrouille et la ruse sont la marque de la maison.
Tu vois avec quel culot
tu oses revenir,
faisant semblant de ramper, et moi, je sais
que dans cette farce impersonnelle,
tu renonces à ta volonté.
Quelle horreur !
Quel culot !
Tu as créé un mirage, rien qu’une illusion.
Guérie du délire, tu restes sans pardon.
Assieds-toi et, si tu l’oses, défends-toi.
Je te le dis avant que tu commences :
n’explique rien, tu ne ferais qu’obscurcir les choses.
Tu vois avec quel culot
tu oses revenir,
faisant semblant de ramper, et moi, je sais
que dans cette farce impersonnelle,
tu renonces à ta volonté.
Quelle horreur !
Quel culot !
Regarde-moi, je suis tout ce que je veux être,
et tu ne peux plus disposer de moi comme hier.
Regarde-toi, tu commences à défaillir,
plus rien ne peut arrêter autant de culot.
Non, à cause de tant de stupidité,
j’en suis arrivée à devenir folle,
faisant semblant d’essayer de comprendre
ce qui n’a aucune logique,
ce que je ne dois pas justifier,
la rancœur causée par ton culot.
Tu vois avec quel culot
tu oses revenir,
faisant semblant de ramper, et moi, je sais
que dans cette farce impersonnelle,
tu renonces à ta volonté.
Quelle horreur !
Quel culot !