Delírios de un androide cardado Délires d’un androïde crêpé

Emocional, irracional,
Aunque lo intento no cambio
Me temo que soy rudimental, disfuncional
Lo reconozco y me odio.
La impertinencia transformó la decepción en un volcán
Que a fuego lento liquidó mis planes,
El desaliento avivó las llamas y también ardió el bosque
De las ilusiones.
No logro dominar mi lado animal,
Abandonar pasiones que no son más que prisiones,
Dejar de empatizar con quien jamás me importará,
Delirios de un androide cardado.
No alcanzo a reprimir las ganas de vivir,
Frenando los arranques de mi corazón triunfante,
¿Quién necesita amor y compartir una ficción?
Delirios de un androide cardado.
Me dejé cautivar por un falso sentimiento
Que pensé que me haría más feliz,
Me forcé a intentar, a imitar comportamientos
Y ahora sé que me voy a arrepentir.
No logro dominar mi lado animal,
Abandonar pasiones que no son más que prisiones,
Dejar de empatizar con quien jamás me importará,
Delirios de un androide cardado.
Hace mucho tiempo me pidieron un favor,
Que no fuera tan difícil y pensara en los demás,
Quiero terminar con la siguiente reflexión:
“Si las máquinas no piensan, ¿por qué voy a pensar yo?”
“Si las máquinas no piensan, ¿por qué voy a pensar yo?”
“Si las máquinas no piensan, ¿por qué voy a pensar yo?”

Émotionnel, irrationnel,
j’ai beau essayer, je ne change pas.
Je crains d’être rudimentaire, dysfonctionnel,
je le reconnais et je me déteste.
L’impertinence a transformé la déception en un volcan
qui a lentement réduit mes projets en cendres,
le découragement a attisé les flammes et la forêt
des illusions a brûlé elle aussi.
Je n’arrive pas à maîtriser mon côté animal,
à abandonner des passions qui ne sont que des prisons,
à cesser d’éprouver de l’empathie pour qui ne comptera jamais pour moi,
délires d’un androïde crêpé.
Je n’arrive pas à réprimer mon envie de vivre,
en freinant les élans de mon cœur triomphant,
qui a besoin d’amour et de partager une fiction ?
Délires d’un androïde crêpé.
Je me suis laissé séduire par un faux sentiment
dont je pensais qu’il me rendrait plus heureux,
je me suis forcé à essayer, à imiter des comportements,
et maintenant je sais que je vais le regretter.
Je n’arrive pas à maîtriser mon côté animal,
à abandonner des passions qui ne sont que des prisons,
à cesser d’éprouver de l’empathie pour qui ne comptera jamais pour moi,
délires d’un androïde crêpé.
Il y a longtemps, on m’a demandé une faveur :
ne pas être si difficile et penser aux autres.
Je veux terminer par la réflexion suivante :
« Si les machines ne pensent pas, pourquoi penserais-je, moi ? »
« Si les machines ne pensent pas, pourquoi penserais-je, moi ? »
« Si les machines ne pensent pas, pourquoi penserais-je, moi ? »